Contrairement à l'article précédent j'ai pour une fois pleins de choses à raconter!
Des bonnes comme des mauvaises.
Heureusement les mauvaises se sont très vite rétablie.
Samedi je suis partie me promener à
Neuchâtel avec
Rachel (ma petite soeur)
Par le plus grand des hasard je suis tombée sur mon frère.
Je me suis tout d'abord sentie un peu mal à l'aise parce que mon frère ne sait pas que je fréquente mon père et ses enfants.
Finalement tout s'est bien passé;
Rachel était ravie de rencontrer pour la première fois son grand frère
(notre famille s'est "quelque" peu séparée).
L'autre jour il m'as envoyé un sms et je crains qu'il ai quand même mal prit cette histoire...

enfin on verra.
Dimanche il a fait un temps magnifique donc, nous sommes partis tous à vélo.
Début de journée superbe.
Les gosses étaient ravis et moi aussi je dois dire.

Sur le retour
Maho voulait absolument faire son grand et traverser un petit pont
(nous étions au bord d'une rivière).
Vu que j'avais la charrette je pouvais malheureusement pas passer par là mais; il y avait un chemin de chaque côté et je pouvais sans problèmes avoir un oeil sur lui et sa soeur qui n'a pas voulu le laisser seul.

Jusque là nickel.
Sauf qu'à un moment le chemin qui donnait de leur côté de la rivière s'éloignait un peu. Je leurs ai expliqué qu'ils devaient m'attendre au prochain croisement et que j'allais arriver à toute vitesse pour les retrouver.
Manque de bol le chemin que je devais emprunter était plus long que prévu; j'ai dû attendre que le train passe, et entre deux je me suis trompée de chemin.
Bref, je suis arrivée environ 10 minutes plus tard.
Je commençais déjà à flipper un peu mais tout en gardant en tête qu'ils m'attendait au croisement.
Ils n'y étaient pas!!!!!
Je fais le tour du coin, je commence à les appeler... sans résultats.
Là franchement j'ai commencé à paniquer sec.
J'ai directement pensé à appeler mon père parce que nous étions dans son village à ce moment là.
En deux temps trois mouvements il était là avec ses enfants.
Tout le monde s'est splité dans le village pour les retrouver rapidement.
La nuit tombait et ça faisait déjà au moins 30 minutes que je les avais plus vus.
Je crois que j'ai jamais eu autant peur, j'ai tellement paniqué que j'ai fais une crise d'angoisse durant ma course.
J'étais trempée, apeurée, essoufflée, j'essayais d'imaginer dans quel état était les enfants. L'horreur quoi!
Je sais plus comment ni par qui je les ai retrouvés
(j'étais dans un état minable et cette fois pas à cause d'une cuite prise la veille) mais à un moment donné je me suis dirigée vers une maison.
Une dame les avais accueilli et ils m'attendais.
Quand je suis arrivée ils hurlaient de panique et c'était pareil de mon côté.
Franchement j'ai cru que j'allais mourir de peur, ça dû être la plus longue heure de ma vie et à aucun prix j'ai envie que ça recommence.

J'ai proposé de les attacher à mes bras avec des menottes, histoire d'avoir toujours un oeil sur eux mais... ils sont pas d'accord!
Ma pensée du soir: Tout est bien qui fini bien mais franchement... les boules quoi!